Cette très belle console d’entre-deux fenêtres constitue un témoignage remarquable des arts décoratifs français du début du XIXe siècle, vers 1830.
Conçue sous la Restauration ou la monarchie de Juillet, elle illustre le retour en force des grands styles historiques et la redécouverte du faste du Grand Siècle.
Le meuble adopte une structure en applique richement sculptée, pensée pour habiller l’espace mural situé entre deux ouvertures dans un salon d’apparat.
Sa ceinture mouvementée présente un décor en haut-relief rigoureusement centré sur un imposant trophée d’armes et d’instruments croisés.
Ce motif central iconographique est flanqué de guirlandes végétales, de rinceaux d’acanthe et d’un quadrillage texturé rappelant les fonds de vannerie du XVIIIe siècle.
La console se distingue par son piétement unique composé de deux puissants montants galbés en console inversée.
Ces jambes cambrées sont ornées de larges volutes enroulées en spirale, de profondes cannelures et de motifs de coquilles stylisées et asymétriques en partie haute.
Les montants convergent élégamment vers une entretoise centrale basse, sommée d’un superbe fleuron de feuilles d’acanthe s’évasant vers le sol.
Le bois sculpté est rehaussé d’une dorure à la feuille d’origine, dont la patine du temps souligne les reliefs et crée de subtils jeux d’ombre.
L’ensemble est coiffé de son précieux dessus de marbre brèche d’Alep d’origine, découpé en adéquation avec les contours de la structure en bois.
Ce marbre rare, extrait historiquement en Provence, se caractérise par des fragments calcaires polychromes gris, rosés, ocres et marrons, noyés dans un ciment jaune-olive.
Concernant la création, le style Louis XIV appliqué ici dénote le travail des dessinateurs et ornemanistes de l’époque Louis-Philippe et Restauration.
Les créateurs de ce modèle s’inspirent des planches de célèbres designers de l’Ancien Régime, comme Jean Bérain ou Jules Hardouin-Mansart, tout en y mêlant la lourdeur bourgeoise des années 1830.
Bien que non estampillée, l’exécution technique de la sculpture suggère la main d’un maître menuisier des ateliers parisiens, spécialisé dans le mobilier de style néo-baroque.
Cette pièce de transition conjugue la puissance sculpturale du classicisme français avec la robustesse structurelle recherchée par l’élite du début du XIXe siècle.
Conçue sous la Restauration ou la monarchie de Juillet, elle illustre le retour en force des grands styles historiques et la redécouverte du faste du Grand Siècle.
Le meuble adopte une structure en applique richement sculptée, pensée pour habiller l’espace mural situé entre deux ouvertures dans un salon d’apparat.
Sa ceinture mouvementée présente un décor en haut-relief rigoureusement centré sur un imposant trophée d’armes et d’instruments croisés.
Ce motif central iconographique est flanqué de guirlandes végétales, de rinceaux d’acanthe et d’un quadrillage texturé rappelant les fonds de vannerie du XVIIIe siècle.
La console se distingue par son piétement unique composé de deux puissants montants galbés en console inversée.
Ces jambes cambrées sont ornées de larges volutes enroulées en spirale, de profondes cannelures et de motifs de coquilles stylisées et asymétriques en partie haute.
Les montants convergent élégamment vers une entretoise centrale basse, sommée d’un superbe fleuron de feuilles d’acanthe s’évasant vers le sol.
Le bois sculpté est rehaussé d’une dorure à la feuille d’origine, dont la patine du temps souligne les reliefs et crée de subtils jeux d’ombre.
L’ensemble est coiffé de son précieux dessus de marbre brèche d’Alep d’origine, découpé en adéquation avec les contours de la structure en bois.
Ce marbre rare, extrait historiquement en Provence, se caractérise par des fragments calcaires polychromes gris, rosés, ocres et marrons, noyés dans un ciment jaune-olive.
Concernant la création, le style Louis XIV appliqué ici dénote le travail des dessinateurs et ornemanistes de l’époque Louis-Philippe et Restauration.
Les créateurs de ce modèle s’inspirent des planches de célèbres designers de l’Ancien Régime, comme Jean Bérain ou Jules Hardouin-Mansart, tout en y mêlant la lourdeur bourgeoise des années 1830.
Bien que non estampillée, l’exécution technique de la sculpture suggère la main d’un maître menuisier des ateliers parisiens, spécialisé dans le mobilier de style néo-baroque.
Cette pièce de transition conjugue la puissance sculpturale du classicisme français avec la robustesse structurelle recherchée par l’élite du début du XIXe siècle.
Fiche technique :
- Type de meuble : Console d’entre-deux fenêtres
- Époque : Début du XIXe siècle, vers 1830
- Style : Inspiration Louis XIV (Période Restauration)
- Matériaux : Bois doré et sculpté, dessus de marbre brèche d’Alep
- Largeur : 69 cm
- Hauteur : 99 cm
- Profondeur : 59 cm
Vous pouvez me suivre sur mon Instagram en suivant ce lien : https://www.instagram.com/patrick.boussougant/
Retour sur la boutique : Vente en ligne d’objets et meubles anciens, achat en toute sécurité (abnantiquitesdenormandie.com)


















